LE CRI D’ALERTE DES USAGERS EN SANTE
Communiqué de presse du 21 octobre 2021
Au cours du premier confinement, France Assos Santé avait constaté une baisse du recours aux soins hors covid-19, qui se traduisait par des annulations de rendez-vous médicaux de la part des usagers par peur d’être contaminé et face à toutes les mesures prises par les autorités (limitation des déplacements etc.).
De même, des usagers se plaignaient de la fermeture de certains cabinets de professionnels de santé, entrainant une rupture de soins.
Par la suite, de nombreuses mesures ont été mises en place pour endiguer l’épidémie (approvisionnement de blouses, masques, gants pour l’application des mesures barrières, mise en place des tests de dépistage covid…).
Et depuis le mois de janvier 2021, la vaccination est venue compléter ces mesures.
Malheureusement, la 4ème vague a été particulière meurtrière, compte tenu du faible taux de vaccination de la population.
Aujourd’hui, compte tenu des contraintes administratives de l’obligation vaccinale du personnel soignant, on constate de nombreux dysfonctionnements au niveau des établissements de santé (blocages, actes de sabotage, mise à l’arrêt de services de santé, Hôpital De Jour limité dans leur fonctionnement…)
France Assos Santé s’inquiète de la MISE EN DANGER DES PATIENTS au regard de l’impact de ces dysfonctionnements sur la qualité et la sécurité des soins.
Le suivi des patients atteints de maladies chroniques, les diagnostics de nouvelles pathologies, le report d’interventions sont gravement perturbés.
France Assos Santé appelle les autorités et les professionnels de santé à un dialogue consensuel pour l’intérêt des patients.
France Assos Santé exhorte la population à être vigilant sur sa santé et à témoigner en la contactant au
0590 68 21 55
si elle a à faire face à des difficultés d’ACCES AUX SOINS qui constitue, même en période de crise sanitaire, un DROIT FONDAMENTAL.
Contact presse : Johanna THOMAS, coordinatrice régionale : 06 90 71 10 35
by France Assos Santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy
Des guides pour promouvoir la représentation des usagers !
Vous avez besoin d'outils pour assurer votre mandat de représentant des usagers ?
N'hésitez pas à consulter les derniers guides proposés par France Assos Santé :
- Guide du représentant des usagers en Commissions des Usagers (CDU) : version numérique cliquer ici
Bientôt dans votre boite aux lettres ! (Cher(e) RU, si vous avez changé d'adresse postale, merci de nous le signaler en contactant la délégation FAS Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy au 05 90 68 21 55 )
- Guide "S'engager pour améliorer l'expérience Patient" : version numérique (uniquement) cliquer ici

by France Assos Santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy
Les prochaines dates clés du territoire
A vos agendas !
9 et 10 novembre 2021 : formation "RU en Hospitalisation A Domicile" (complet)
19 novembre 2021 : Conférence sur les "Droits des Usagers en santé" au Centre Hospitalier de Sainte-Marie (Marie-Galante)
8 décembre 2021 : Valorisons les actions de promotion de la santé et de prévention en région.
Pour vous inscrire, nous vous invitons à suivre ce lien.
by France Assos Santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy
Retour sur le 12ème Congrès de la FHP-MCO - intervention de Mme DEFOI, Présidente de FAS Martinique au nom de l'ensemble des régions d'outre-mer

Devant un public composé d'une soixantaine de personnes, pour la plupart représentant des usagers, Madame DEFOI, Présidente de France Assos Santé Martinique, a pu exposer les principales problématiques des territoires d'outre-mer. Il s'agissait de démontrer que, malgré un dénominateur commun entre les territoires d'outre-mer - celui d'être éloigné de l'hexagone, chaque territoire comporte des singularités propres, surtout en matière d'aménagement.
Aux termes d’un travail collectif, ce fut l’occasion pour France Assos Santé Guadeloupe, d’exposer les problématiques propres à son territoire : insularité et éclatement du territoire en différentes îles éloignées, reliefs montagneux et volcaniques, ancrage géographique dans les Caraïbes, impliquant une diversité culturelle et linguistique non négligeable.
Concernant l'aménagement du territoire, voici les quatre défis mis en exergue:
- Respecter les compétences des acteurs territoriaux en matière de santé et d'aménagement du territoire ainsi que celles du niveau national, tout en adaptant l'ensemble de ces dispositions aux particularités du territoire
- Maintenir une vigilance accrue pour pallier toute crise sanitaire - notamment en matière environnemental où les poids de l'environnement et du climat sont loin d'être négligeables sur la santé des populations : problématiques liées à la chlordécone
- Garantir l'accès aux services de santé malgré des reliefs très variés : garantir un accès aux services de santé pour toutes les îles composant l’archipel guadeloupéen, c’est-à-dire une égalité de traitement et de qualité pour tous les habitants
- Gérer la répartition inégale des ressources (humaines et matérielles) sanitaires sur les territoires
A la suite de cet exposé, la Présidente de la Martinique a pu évoquer les solutions mises en œuvre par les différentes délégations des outre-mer pour répondre à ces défis. On retiendra notamment :
- La promotion des déterminants de santé comme fondement à l'élaboration de toutes les politiques publiques
- Le rôle de coordination et d'animation des réseaux sur les thématiques de santé prioritaires
- La défense des droits des usagers par rapport à ces problématiques
- L'information et l'alerte des populations par rapport à des situations sanitaires particulières.
Par ailleurs de nombreuses idées ont été évoqués pour renforcer les actions conduites par les acteurs locaux :
- Le renfort du maillage territorial grâce aux CLS, DAC, CPTS, MSP et les Saas
- La prise en compte des spécificités des territoires dans l'élaboration des politiques publiques
- La promotion des actions aller-vers la population,
- Une meilleure prise en compte des questions de santé mentale, à ne pas négliger en matière d'aménagement du territoire
- Le renforcement ? du rapprochement public / privé
- Le renfort de la coopération sanitaire transfrontalière et inter-DROM (comme c’est actuellement le cas entre la Guadeloupe et la Martinique)
Au nom de l'ensemble des régions d'outre-mer, Madame DEFOI, a pu conclure en rappelant que les DROM sont de vrais laboratoires d'expérimentation pour la France. A l'aune des changements climatiques majeurs qui s'annoncent, les DROM pourraient servir d'inspiration pour les politiques menées en hexagone et ailleurs. Enfin, la démocratie en santé devrait évoluer vers une véritable Gestion Intégrée de la Santé (GIS), c’est-à-dire par une intégration de tous les déterminants de santé (cf. OMS), de l’ensemble des acteurs publics/privés et des usagers du système
Photo : Mme DEFOI Jeanne-Emérante, Présidente de FAS Martinique (à gauche) et Mme MINATCHY Véronique, Présidente de FAS La Réunion (à droite).

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Zoom associatif : Présentation de l'Association des Diabétiques de Guadeloupe - propos recueillis auprès de Marguerite KANCEL, Présidente de l'AFD 971

Madame KANCEL, aujourd’hui Présidente de l'Association Française des Diabétiques de Guadeloupe a accepté de nous présenter la genèse et les actions menées par l’AFD 971.
Le diabète, une maladie très présente mais, mal connue en 1983 et entraînant la naissance de l'Association des Diabétiques de Guadeloupe
L'association des diabétiques de la Guadeloupe a été créée en 1983. Mme KANCEL, aujourd'hui infirmière retraitée, a travaillé dans un service de diabétologie dans un établissement de santé.
Le constat : " Nous avions remarqué que beaucoup de personnes diabétiques arrivaient en hospitalisation avec des complications sans savoir qu'elles étaient touchées par la maladie. On leur prodiguait les soins nécessaires ; cependant certaines revenaient assez régulièrement, avec des complications plus ou moins aggravées". Face à ces constats, une équipe de soignants du service de Diabétologie, a souhaité se mobiliser pour apporter une information et meilleure connaissance de la maladie auprès de ces personnes. L'objectif était notamment que les personnes puissent mieux se prendre en charge et limiter les complications graves, telles les amputations pour ne citer que celles-ci. Ces ambitions ont donc vu la naissance de l'association en 1983. La première présidente a été un médecin qui assez rapidement a passé la main à des patients pour diriger l’association.
L'éducation à la santé, la prévention et la formation : les piliers de l'action des Diabétiques de Guadeloupe
- Responsabiliser les personnes diabétiques
Il s’est avéré nécessaire d’établir un programme d’éducation visant à connaitre la maladie, sa prise en charge, apprendre à vivre avec « hygiène de vie, auto surveillance etc. ce qui éviterait les hospitalisations à répétition. »
- Responsabiliser les décideurs
Ainsi, une fois créée, la priorité de l'association des diabétiques de Guadeloupe a été de faire connaitre la situation du diabète aux responsables politiques et décideurs du moment, attirant leur attention sur les ravages causés par la maladie auprès de nos populations. Faire connaitre l’Association, recevoir les aides, subventions nécessaires pour affronter ce combat contre la maladie et ses complications.
Les premières actions
Séances d’éducation et d’information pendant toute la durée de l’hospitalisation avec une équipe pluridisciplinaire.
Matinées d’information tournées vers l’extérieur, de proximité et auprès du grand public. Attirant l'attention sur la prévention primaire ainsi que la prévention secondaire.
Par la suite, l'association a adhéré à la Fédération Nationale des Diabétiques, ceci nous a permis d’avoir la visite et la collaboration d’éminents professeurs en diabétologie pour soutenir nos actions de prévention.
Une association active et promouvant de nouvelles actions pour répondre aux problématiques du diabète
Présidente de l’AFD 971 depuis plus d’une dizaine d’années, diabétique elle-même, Madame KANCEL poursuit la lutte plus que jamais contre la maladie.
Comme l'énonce Marguerite " Aujourd'hui les actions ont évolué, le tissu associatif s'est agrandi et nous travaillons avec d'autres associations et des partenaires : CPAM, ARS, mutuelles, France Asso Santé, La Croix Rouge etc. Nous avons de plus en plus d'actions de prévention et nos bénévoles sont formés par la fédération : un bénévole actif et qui a été formé peut aider une personne à se prendre en charge et être acteur de sa santé. On organise des réunions de groupes de paroles animées par des patients experts. Nous faisons de l’accueil téléphonique et en présentiel. L'objectif c'est de parler de la maladie et d'acquérir en même temps une meilleure connaissance et compréhension de celle-ci. Etre acteur de sa santé Le résultat est très positif. Ces personnes-là transmettent le message à d'autres, ils viennent nous rejoindre".
La pandémie a d'ailleurs entrainé une plus forte activité pour les bénévoles, notamment concernant l'orientation des personnes diabétiques "Beaucoup de personnes ont paniqué. La demande a été plus forte pendant la crise, les membres des groupes de paroles ont eu même souhaité augmenter le nombre de réunions prévus par mois".
A travers les médias, l'association des diabétiques de Guadeloupe maintient en alerte les populations et, avec la Fédération, construit des plaidoyers pour mettre en évidence les problématiques liées au diabète. "Le diabète en Guadeloupe n'est pas une petite affaire, c'est un fléau. Pour prévenir le type 2, il faut faire de la prévention et dans tous les cas il s'agit d'adopter un style de vie qui nous permette d'avoir une vie longue mais en bonne santé. J'invite les personnes en cette période de pandémie à prendre soin d'elles, sans rien négliger, à se projeter dans l'avenir et de participer à sa bonne santé".
Pour conclure, Marguerite KANCEL attire l'attention sur les prochaines dates clés :
- A partir du 24 septembre au 1er octobre, l'association invite à participer à distance à la semaine de prévention du diabète « quand l’hypertension et le diabète se marient…vous pouvez éviter d’en faire les frais »
- Le 14 novembre 2021, journée mondiale du diabète, « les 100 ans de la découverte de la découverte de l'insuline, » l'occasion d'attirer l'attention de toutes et tous sur cette maladie.
Pour en savoir plus, n'hésitez pas à :
- Vous rendre sur le site internet de l’Association Française des Diabétiques de la Guadeloupe (AFD 971) et son Facebook
- découvrir ses actions : dépliant de présentation
- A contacter l'association au 0590 22 97 06

Marguerite KANCEL, Présidente de l'Association Française des Diabétiques de Guadeloupe
by France Assos Santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy
Retour sur les chiffres de l'épidémie COVID-19
Au vendredi 28 septembre, voici les informations disponibles concernant la COVID-19 sur l’archipel guadeloupéen.
Chiffres de la vaccination :
- On recensait 218 476 injections réalisées au 28 septembre
- Taux de couverture vaccinale (au moins une injection) des personnes de plus de 18 ans :
- Guadeloupe : 42,90 %
- Saint-Martin : 45,04 %
- Saint-Barth : 78,13 %
- Taux de couverture vaccinale (au moins une injection) des adolescents de 12 à 17 ans : 17,14 %
- Taux de couverture vaccinale (au moins une injection) de la population de plus de 12 ans : 40,15 %
Hospitalisation :
Le nombre de personnes admises à l’hôpital restent toujours très élevé. Les cas graves sont souvent liés à des patients fragiles présentant des comorbidités.
- Au dimanche 03 Octobre, ce sont 525 personnes qui sont décédées en Guadeloupe depuis le début de la 4ème vague et plus de 800 personnes depuis le début de la pandémie.
Selon l’ARS, une enquête est en cours pour identifier le nombre de décès survenus à domicile. A ce stade, plus de 100 décès pour cause de COVID ont été répertoriés.
Face à ces chiffres, France Assos Santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy va très prochainement lancer une campagne de communication visant à sensibiliser les citoyens sur les bénéfices de la vaccination. Restez connectés!
by France Assos Santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy
Renouvellement de la CRSA : quid de cette instance de démocratie sanitaire ?
En Guadeloupe, les mandats des représentants d’usagers pour siéger à la Conférence Régionale de la Santé et de l’Autonomie viennent être renouvelés. Mais quelles sont les fonctions de cette instance de démocratie sanitaire ?
La CRSA est une instance qui a été créée le 21 juillet 2009 par la loi Hôpital Patients Santé Territoires. C’est un organisme consultatif qui contribue à la définition et à la mise en œuvre de la politique régionale de santé.
De par sa composition, cette instance est une forte traduction des principes de la démocratie sanitaire.
Quelles sont ses fonctions ?
Au sein de cette instance, tous les acteurs du domaine de la santé, y compris (et surtout !) les représentants d’usagers, sont appelés à s’y exprimé et débattre sur tous les sujets relevant de la santé. Véritable tribune et forum pour ces acteurs, les membres de la CRSA peuvent émettre toute proposition au Directeur Général de l’ARS sur l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation de la politique de santé de la région.
Plus particulièrement, la CRSA permet de :
- Rendre des avis publics sur :
- Le projet régional de santé
- Le rapport annuel sur le respect des droits des usagers
- Organiser des débats publics sur toutes les questions de santé
Chaque année, les membres de la CRSA élaborent un rapport annuel sur les droits des usagers du système de santé. Le dernier rapport publié pour l’archipel guadeloupéen date de 2019 et concerne l’exercice de l’année 2018.
Dans ce rapport, ses auteurs précisent que « Un des objectifs proposés pour l’année 2018 était de promouvoir davantage les droits des usagers et d'étendre le programme de contrôle de prévention à d'autres types de structures et de continuer à couvrir progressivement et de manière pluriannuelle, l'offre médico-sociale. Les dispositifs de prévention de la maltraitance et de promotion de la bientraitance constituent toujours le centre d’intérêt des membres de la commission. ».
Au regard de la crise COVID qui a frappé le monde et en particulier le territoire ces derniers mois, il est certain que les membres de la CRSA reviendront sur les causes et conséquences de l’épidémie sur notre territoire.
La CRSA est une des instances fondamentales pour les représentants d’usagers de la Guadeloupe afin que la voix des usagers s’exprime dans les débats sanitaires qui s’annoncent déterminants pour l’organisation de notre système de santé.
by France Assos Santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy
Représentation des usagers et crise Covid : les résultats de l'enquête en Guadeloupe
Le 16 juin 2021, France Assos Santé publiait sur son site internet, les résultats d’une enquête nationale menée au cours du 1er semestre sur l’impact de la crise COVID sur la représentation des usagers. Le constat premier était le suivant : l’enquête révélait une mise à l’arrêt de la démocratie sanitaire dans de nombreux hôpitaux et cliniques du territoire français.
En Guadeloupe, les résultats recueillis ont rapporté une situation alarmante pour la représentation des usagers dans les établissements de santé.
Sur le fonctionnement des Commissions des Usagers :
Malgré l’obligation législative de tenir 4 Commissions des Usagers par an, il semblerait que peu d’établissement ait respecté cette obligation. En atteste la parole d’un répondant « L'établissement n'a pas organisé 4 CDU comme le prévoit la Loi. ». Pour autant, on peut quand même relever que, selon les déclarants, les RU ont pu avoir contact avec les membres de l’établissement ou encore d’autres RU pendant l’épidémie. Allégation à relativiser pour autant face au propos suivant d’un répondant : « L'établissement ne prend pas du tout en compte les remarques ou demandes des RU. Il n'a recours aux RU que lorsqu'il sent qu'ils peuvent lui être utiles. »
Sur les plaintes et réclamations pendant la crise :
55% des répondants ont déclaré que depuis le début de l’épidémie, ils n’avaient plus accès aux plaintes et aux réclamations, ce qui témoigne d’une entrave forte aux principes de la démocratie sanitaire. Pour un répondant « Pour moi les plaintes et réclamations sont habilement dissimulées et traitées en CDU restreinte. Malgré notre demande nous n'avons pas pu avoir accès au registre des plaintes. ». Ce sont tout de même 36% des répondants qui ont déclaré que l’accès aux plaintes s’est dégradé depuis l’épidémie. En cela, les établissements ont justifié ce constat par l’épidémie et les grèves qui ont eu lieu dans certains établissements.
A l’instar des résultats de l’enquête nationale, les constats remontés impliquent d’enclencher des actions correctrices pour permettre les respects des principes et règles de la démocratie sanitaire. Il faut noter cependant que ces résultats sont à relativiser du fait du faible nombre de répondants.
Une enquête complémentaire, spécifique à notre territoire pourrait être initiée auprès des RU pour creuser certaines thématiques en particulier (déprogrammation des soins, visites, transmission des plaintes etc…) notamment au regard de la dernière vague épidémique qui a bouleversé la région.
by France Assos Santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy









